Céréaliers coop négoces IoT ERP

les nouvelles technologies des coopératives et des négoces céréaliers

1. La Ferme digitale, L’Odyssée végétale, etc. : le dernier Salon de l’agriculture a été une véritable vitrine pour les fleurons français de l’Ag- Tech. Quelles sont les grandes nouveautés que nous retrouverons dans les champs ces prochaines années ?

Au cours de ces prochaines années, la technologie au service des agriculteurs va se développer de façon certaine pour exploiter les données de manière plus intelligente et profiter de la puissance de la technologie prédictive : l’Internet des Objets connectés (IoT), l’Intelligence Artificielle, la Blockchain, la Réalité Virtuelle sont autant de technologies qui seront d’ici quelques années une nécessité pour optimiser son organisation.

Cette transformation influe sur la chaîne de valeur des coopératives. Les nouvelles technologies se déclinent en usages spécifiques comme :

L’agriculture de précision : elle vise à produire mieux avec moins, en identifiant des besoins précis et en gagnant du temps.
La dématérialisation des échanges : qui automatise et accélère les flux d’informations et facilite le travail collaboratif.
L’exploitation / l’analyse des données : permet de suivre les résultats des exploitations, d’affiner les stratégies et d’anticiper l’avenir.
La traçabilité avancée : l’ensemble des données enregistrées tout au long de la chaîne permet une traçabilité plus fine.

2. Pensez-vous que ces innovations soient facilement accessibles aux céréaliers en France aujourd’hui ?

La question qu’il faut se poser avant tout c’est sont-ils prêts à aller vers ses innovations ? Car les technologies existent et nous n’en sommes qu’aux prémisses. Avec le temps, elles vont devenir plus accessibles, et s’améliorer encore.
On sait que 50 % des coopératives estiment que le digital est une révolution (PWC, 2016). Les coopératives et négoces céréaliers ont pris conscience qu’il faut repenser leur métier dans un monde où les technologies marquent le changement des processus organisationnels et opérationnels. Ainsi les coopératives et les négoces vont devoir intégrer les évolutions du marché, car la distribution traditionnelle doit se réinventer.

Du côté des agriculteurs, les start-ups agricoles fleurissent (marketplaces, comparateurs en ligne, e-commerce, conseil, etc.). Si le marché est au vert c’est que les usages ont évolué vers la maturité numérique. On sait déjà grâce au sondage ADquation-agrodistribution que plus d’un tiers des agriculteurs croient aux nouveaux services numériques et un quart sont prêts à y faire appel.

3. Existe-t-il des solutions clés en main pour les céréaliers désireux d’adopter le virage numérique ?

Il existe aujourd’hui différentes solutions sur le marché proposées par les intégrateurs et éditeurs de logiciels comme la technologie des logiciels Dynamics 365 de Microsoft, qui sont des solutions évolutives toujours à la pointe de la technologie, avec une couche métiers comme NAVAGRI.
Il y a les outils technologiques, mais il y a surtout les usages et les process derrière. En effet la technologie est plus que jamais nécessaire, mais elle n’est pas suffisante. Profiter des opportunités offertes par le numérique, comme éviter le risque d’uberisation, demande une maîtrise globale des enjeux métiers et des évolutions d’organisation. C’est pour cela que des sociétés comme Vascoo Up accompagnent les entreprises, quelle que soit leur taille, sur la compréhension des enjeux de la révolution numérique et sur la manière de réinventer le business model pour évoluer avec le digital.

Sarah CHANIET
Directrice Marketing – 3Li Business Solutions

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