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En 2015, la #TransfoNum était sur toutes les lèvres. 2016 est l’année qui la consacrera.

Souvenez-vous, déjà en 2011, lorsque Andreessen Horowitz déclarait : « Software is eating the world ». Les faits ne font que confirmer sa prédiction et les entreprises accélèrent, innovent sur fond de « numérique » pour gagner en performance, agilité et en parts de marché.

L’un des piliers de cette accélération et transformation numérique est le #Cloud. Si comme dit l’expression « Sky’s the limit », le « nuage » n’en connaît pas justement.

Comme l’a récemment précisé le CIGREF dans son rapport « Réalité du Cloud dans les Grandes Entreprises », tant la Direction générale que les métiers et la DSI ont compris les avantages de recourir au Cloud : décloisonnement des organisations/métiers, vecteur d’innovation, d’agilité, mobilité accrue, simplification des infrastructures, nouveaux business models et services, réduction des coûts, etc.

Pourtant, de nombreuses entreprises et éditeurs de logiciels (ISV) sont face à un dilemme. Elles ont la tête dans le #Cloud mais doivent garder les pieds sur terre et répondre à cette question : comment conserver et moderniser leur parc logiciel et applicatif « legacy » sans devoir tout refaire/racheter ou perdre ?

En effet, les premières comme les seconds disposent encore d’une multitude d’applications IT « propriétaires » qui deviennent obsolètes. D’ailleurs, 76% des décideurs IT dans le monde pensent que leur modernisation est LA priorité tandis que 42% estiment que + de 20% de leur patrimoine logiciel devrait être remplacé ou modernisé.

Pour réussir le pari de la transformation numérique et l’accélérer, crucial au regard de l’environnement concurrentiel dans lequel les entreprises et éditeurs sont inscrits, chacun doit trouver de nouveaux outils et relais de croissance. C’est ici que le #Cloud apporte tous ses bénéfices. Rien qu’en France, d’ici 2025, le potentiel de création de valeur liée aux technologies numériques disruptives telles que le Cloud, le Big Data ou la mobilité, est estimé à 1000 milliards d’euros. D’ailleurs, le marché du Cloud est l’un des plus florissant et ne connaît pas la crise (4,9 milliards d’euros en 2015), signe qui ne trompe pas et ouvre le champ des possibles pour beaucoup d’entreprises et éditeurs.

Alors pourquoi recourir au Cloud ?

  • Avec le Cloud, les entreprises peuvent rationaliser les coûts (coûts de possession, maintenance, support), gagner la bataille de l’agilité (les bonnes ressources au bon moment), de la mobilité (l’environnement de travail n’a plus de frontière) et renforcer le « collaboratif »,
  • Parce qu’il offre la possibilité de créer de nouveaux services/usages et donc d’identifier de nouveaux relais de croissance pour les entreprises et éditeurs.

Si vous doutiez encore du potentiel du Cloud, un dernier chiffre qui marque bien la tendance : en 2017, moins d’un logiciel sur cinq sera déployé sur une infrastructure classique, non virtualisée. Lorsque l’on est tombé dans le Cloud dès ses origines, ce chiffre n’a que peu de valeur. Mais lorsque votre entreprise est freinée par son patrimoine logiciel/applicatif « traditionnel » qui hier faisait sa force et aujourd’hui sa faiblesse, le recours au Cloud devient LA solution, l’urgence à traiter.

Pour accélérer sa transformation numérique sans renier l’existant et ses applications traditionnelles, voici 3 stratégies possibles :

  • L’acquisition d’une solution concurrente, quand une telle solution existe, elle est l’opportunité d’une modernisation rapide. La rentabilité d’une telle opération est à étudier au cas par cas. Les entreprises doivent s’attendre à utiliser beaucoup de ressources financières et humaines. En ont-elles les moyens ?
  • La réécriture complète en Cloud native permet de démarrer sur des bases neuves, mais elle demande d’acquérir de nouvelles compétences et de bien estimer le temps de réécriture et les risques liés. On compte déjà des cas, comme celui de la Deutsche Post , où le portage de l’existant, via sa réécriture complète, a abouti à un échec par sous-estimation de la complexité et de la durée nécessaire, malgré le concours de sociétés leader dans le domaine des services et du logiciel. La perte sèche financière fût de 345 millions d’euros.
  • Le basculement vers une solution de transformation rapide, plug&play (streaming d’application et plugin Cloud) permet de moderniser l’ancien en transformant tout logiciel et application métier de type « on-premise » en solution Cloud. Nul besoin de réinvestir lourdement, de réécrire le code des logiciels et applications, tout est à portée de « clic ».

Cette voie est intéressante grâce à de nouvelles solutions du marché, très accessibles au niveau coût et ayant des fonctionnalités SaaS, comme la collaboration multi-utilisateurs et des statistiques d’usage. Les entreprises économisent ainsi leurs ressources, peuvent rapidement se moderniser pour réactiver la dynamique d’innovation, booster la performance de l’entreprise et des équipes (DSI, métiers).

Que la Force du « Cloud » soit avec vous !

 

Edité par Erfane Arwani – co-fondateur de Nanocloud

Source : itpro.fr

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